Les apports de Théodore Monod à la connaissance des expressions rupestres du Sahara
Christian Dupuy  1@  
1 : Institut des Mondes Africains
CNRS : UMR8171

De 1929 à 1951, Théodore Monod s'est appliqué à étudier quelques 2.700 gravures, 160 peintures et 500 inscriptions rupestres, la plupart ayant été relevées par ses soins dans l'Ahnet en Algérie, puis dans le Sahara mauritanien et, le temps d'un séjour, dans le Nord Tibesti.

Ses découvertes et la prise en compte de celles de ses collègues réalisées parallèlement, lui ont permis d'établir une chronologie relative des expressions rupestres sahariennes toujours valide dans ses grandes lignes.

Il restera à la pointe des connaissances en art rupestre saharien durant vingt deux ans, avant qu'Henri Lhote ne lui succède ; ce dernier n'aura alors cesse de souligner la pertinence des travaux de son prédécesseur.


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